L'arrondissement de tous les savoirs
Yves PONS
Membre du Parti radical
Responsable de la Fédération du 5ème arrondissement
Responsable de la Fédération du 5ème arrondissement
Dernières notes
News
REAGISSONS
Mercredi 28 Février 2007
L'inexorable montée dans les sondages du candidat Bayrou à de quoi faire peur: non seulement parcequ'il est donné gagnant par plusieurs sondages contre N. Sarkozy au cas où il rencontrerait ce dernier au second tour, mais en plus et surtout parcequ'il marginalise nos idées et notre mouvement en se placant résolument au centre droit.
Que doit on faire dès lors? Doit on laisser notre mouvement se faire ainsi ravir la place qu'il occupe sur l'échiquier politique? Ne serait il pas temps de réagir?
Que doit on faire dès lors? Doit on laisser notre mouvement se faire ainsi ravir la place qu'il occupe sur l'échiquier politique? Ne serait il pas temps de réagir?
Yves PONS
Rédigé par Yves PONS le Mercredi 28 Février 2007 à 14:18
News
Supporter de Nicolas Sarkozy
Mardi 13 Février 2007
Afin de supporter la candidature de N. Sarkozy pour l'élection présidentielle, vous pouvez rejoindre l'équipe de supporter "supporters du 5ème arrondissement" sur le site http://www.supportersdesarkozy.com
Il est temps maintenant de faire gagner nos idées...
Il est temps maintenant de faire gagner nos idées...
Yves PONS
Rédigé par Yves PONS le Mardi 13 Février 2007 à 10:29
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Mobilisation
Mercredi 7 Février 2007
Le temps est désormais venu pour les membres et sympathisants du Parti Radical de se mobiliser pour l'élection présidentielle de 2007. Il s'agit pour nous de soutenir le candidat de l'UMP (Nicolas Sarkozy), sans pour autant perdre ce qui fait notre spécificité.
Des actions de tractage doivent être notamment organisées dans tous les lieux stratégiques du 5ème arrondissement (place St Michel, rue Mouffetard, marché Maubert...).
Toutes les personnes volontaires sont bien sûr les bienvenues : vous pouvez me joindre par l'intermédiaire du blog.
Merci à tous
Des actions de tractage doivent être notamment organisées dans tous les lieux stratégiques du 5ème arrondissement (place St Michel, rue Mouffetard, marché Maubert...).
Toutes les personnes volontaires sont bien sûr les bienvenues : vous pouvez me joindre par l'intermédiaire du blog.
Merci à tous
Yves PONS
Rédigé par Yves PONS le Mercredi 7 Février 2007 à 09:52
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En attendant dimanche....
Mercredi 7 Février 2007
Ce dimanche risque d'être une journée chargée en évenements "présidentiels". En effet, son attendus le discours de Nicolas Sarkozy, qui pourrait selon certaines sources, annoncer son ambition de gouverner avec l'appui de certaines personnalités de gauche, et le discours de Ségolène Royale, dans lequel celle-ci devrait (enfin) dévoiler son programme.
Reste à savoir qui des deux l'emportera dans cette course aux médias...
Reste à savoir qui des deux l'emportera dans cette course aux médias...
Yves PONS
Rédigé par Yves PONS le Mercredi 7 Février 2007 à 09:43
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Dominique de Villepin aurait il encore des ambitions présidentielles ?
Vendredi 12 Janvier 2007
Chahuté par les députés "sarkozystes" pour avoir annoncé qu'il ne participerait pas au vote de désignation du candidat de l'UMP, le premier ministre brouille encore un peu plus les cartes en exposant ce jour, dans le journal Les Echos, un véritable programme économique et social pour les cinq prochaines années.
Réduction du chômage à 6 % en 2012, instauration d'une "flexi-sécurité" à la française, fusion entre l'ANPE et l'Unedic, réforme des allocations chômage et des régimes spéciaux de retraites, sont les grandes lignes de ce programme "présidentiel".
Bien qu'il ne soit pas officiellement candidat, M. de Villepin laisse cependant planer un doute, doute qui ne peut qu'être renforcé par cette nouvelle prise de position. Et cela ne paraît pas sain, surtout si comme il l'affirme lui-même le premier ministre a "l'ambition de faire gagner notre famille politique".
Réduction du chômage à 6 % en 2012, instauration d'une "flexi-sécurité" à la française, fusion entre l'ANPE et l'Unedic, réforme des allocations chômage et des régimes spéciaux de retraites, sont les grandes lignes de ce programme "présidentiel".
Bien qu'il ne soit pas officiellement candidat, M. de Villepin laisse cependant planer un doute, doute qui ne peut qu'être renforcé par cette nouvelle prise de position. Et cela ne paraît pas sain, surtout si comme il l'affirme lui-même le premier ministre a "l'ambition de faire gagner notre famille politique".
Yves PONS
Rédigé par Yves PONS le Vendredi 12 Janvier 2007 à 12:19
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Jean-Louis Borloo invité de Christophe Barbier ce matin sur LCI
Jeudi 14 Décembre 2006
Jean-Louis Borloo était ce matin l'invité de Christophe Barbier sur LCI, l'occasion pour celui ci de préciser qu'une candidature à la pésidentielle n'était paas à l'ordre du jour (bien qu'il soit, selon les termes même de C. Barbier, la quatrième personnalité politique préférée des français!).
Jean-Louis Borloo en a d'ailleurs profité pour présenter les grandes lignes de l'ordre du jour du congrès du PR qui se tiendra samedi dans le 15ème arrondissement et préciser qu'il entendait donner un "second souffle" à la politique.
Jean-Louis Borloo en a d'ailleurs profité pour présenter les grandes lignes de l'ordre du jour du congrès du PR qui se tiendra samedi dans le 15ème arrondissement et préciser qu'il entendait donner un "second souffle" à la politique.
Yves PONS
Rédigé par Yves PONS le Jeudi 14 Décembre 2006 à 14:22
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MAM candidate?
Jeudi 7 Décembre 2006
Selon les ses propos tenu hier soir lors d'un discours qu'elle tenait après l'inauguration de la permanence du futur candidat de l'UMP aux municipales de Ris-Orangis, MAM pense qu'elle est "prête", à se lancer dans la course à l'investiture présidentielle parce qu'elle a "une certaine expérience des choses" et qu'elle a "travaillé pour cela".
Cependant, elle a ajouté que si dans quelques semaines il apparaîssait que Nicolas Sarkozy etait le candidat le mieux placé pour l'emporter, elle "le soutiendrai sans aucune hésitation".
Cette candidature de la Ministre de la Défense est la conclusion d'une conviction: celle qu'"il est très difficile pour un homme de mener une bataille électorale contre une femme". Ainsi, MAM estime qu'elle a "probablement plus de liberté de dire les choses" par rapport à Nicolas Sarkozy.
Et MAM ne compte pas servir de faire-valoir à N. Sarkozy, même si au regard des sondages, sa marge de manoeuvre semble bien étroite. Les derniers sondages ne lui sont d'ailleurs guère favorables puisque dans la dernière enquête Ipsos-Le Point, elle arrivait en troisième position en cas de primaires à l'UMP. 81 % des sympathisants choisissant Nicolas Sarkozy, 10 % Dominique de Villepin et seulement 9 % Michèle Alliot-Marie.
Cependant, elle a ajouté que si dans quelques semaines il apparaîssait que Nicolas Sarkozy etait le candidat le mieux placé pour l'emporter, elle "le soutiendrai sans aucune hésitation".
Cette candidature de la Ministre de la Défense est la conclusion d'une conviction: celle qu'"il est très difficile pour un homme de mener une bataille électorale contre une femme". Ainsi, MAM estime qu'elle a "probablement plus de liberté de dire les choses" par rapport à Nicolas Sarkozy.
Et MAM ne compte pas servir de faire-valoir à N. Sarkozy, même si au regard des sondages, sa marge de manoeuvre semble bien étroite. Les derniers sondages ne lui sont d'ailleurs guère favorables puisque dans la dernière enquête Ipsos-Le Point, elle arrivait en troisième position en cas de primaires à l'UMP. 81 % des sympathisants choisissant Nicolas Sarkozy, 10 % Dominique de Villepin et seulement 9 % Michèle Alliot-Marie.
Yves PONS
Rédigé par Yves PONS le Jeudi 7 Décembre 2006 à 09:34
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Selon N. Dupont-Aignan la procédure interne de l'UMP n'est qu'une 'supercherie'
Mercredi 6 Décembre 2006
Nicolas Dupont-Aignan a décidé de maintenir sa candidature à l'élection présidentielle de 2007. Selon ses propos, cette candidature est une candidature "autonome" puisqu'il a décidé de ne pas participer à la primaire organisée par l'UMP pour désigner son candidat.
Sa candidature, qu'il qualifie volontier de "gaulliste et républicaine", vise à le démarquer de N. Sarkozy avec qui il a, selon lui des "différences de fond", comme par exemple sur le sujet européen, sur lequel M. Dupont-Aignan, partisan d'une Europe des Nations refuse toute idée d'une nouvelle constitution.
M. Dupont-Aignan prend ainsi le risque, en divisant la droite française, de faire émerger le front national au second tour de l'élection présidentielle.
Bien que nous ne contestions pas l'idée que des sensibilités divérgentes s'expriment au sein de l'UMP, ce qui est naturel, nous contestons la façon de faire de M. Dupont-Aignan qui ne respecte pas les règles du jeu démocratique à l'intérieur du Parti. L'organisation d'une primaire pour désigner un candidat unique est pourtant un moment clé pour exprimer ses idées et tenter de les faire entendre par les militants. En refusant de se soumettre à ces règles, le député de l'Essonne s'isole encore un peu plus sur l'échiquier politique.
Sa candidature, qu'il qualifie volontier de "gaulliste et républicaine", vise à le démarquer de N. Sarkozy avec qui il a, selon lui des "différences de fond", comme par exemple sur le sujet européen, sur lequel M. Dupont-Aignan, partisan d'une Europe des Nations refuse toute idée d'une nouvelle constitution.
M. Dupont-Aignan prend ainsi le risque, en divisant la droite française, de faire émerger le front national au second tour de l'élection présidentielle.
Bien que nous ne contestions pas l'idée que des sensibilités divérgentes s'expriment au sein de l'UMP, ce qui est naturel, nous contestons la façon de faire de M. Dupont-Aignan qui ne respecte pas les règles du jeu démocratique à l'intérieur du Parti. L'organisation d'une primaire pour désigner un candidat unique est pourtant un moment clé pour exprimer ses idées et tenter de les faire entendre par les militants. En refusant de se soumettre à ces règles, le député de l'Essonne s'isole encore un peu plus sur l'échiquier politique.
Yves PONS
Rédigé par Yves PONS le Mercredi 6 Décembre 2006 à 14:43
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Pour entamer sa campagne présidentielle, S. Royale a choisi de se rendre au Proche-Orient, en vue de se donner une "stature internationale".
Cependant, cette visite a rapidement tournée à la polémique lorsque la présidente de la région Poitou-Charente rencontrant au Liban un élu du Hezbollah, n'a pas réagi face à des propos des plus choquants, comparant la politique d'Israël (notamment envers le Liban) à la politique de l'Allemagne nazie.
Les élus de la majorité n'ont pu que déplorer cette faute de Mme Royal et mettre en avant la mauvaise préparation de son voyage. Cependant, cette faute, comme de manière plus général, l'ensemble du voyage de S. Royal nous paraissent pûtôt démontrer, de manière flagrante, l'absence de position claire du PS sur la question du Proche-Orient.
On se souvient en effet, il n'y a pas si longtemps, de la prise de position de Lionel Jospin qui avait, lors d'un voyage sur le sol Palestinien traité le Hezbollah de "terroriste" ce qui lui avait valu un accueil peu chaleureux lors de sa visite de l'université de Bir Zeit.
Il y a donc une totale inconstance de la position du PS concernant la politique proche-orientale, au moins depuis la dipsarition du président François Mitterand.
Cela est dangereux, car la visite de Mme Royal, reçue comme une chef d'Etat lors de son voyage dans ces différents pays, risque d'amoindrir et de rendre indéchiffrable la position de la France sur le sujet, position qui a pourtant toujours été très ferme à l'égard du Hezbollah, qui bien que démocratiquement élu demeure un mouvement à part.
Outre cette "bourde", le voyage de S. Royal ne nous apprendras d'ailleurs rien de plus sur la position du PS quant à la gestion de la situation au Proche-Orient, celle-ci n'ayant fait que distiller, jour après jour, des phrases toutes faites et vide d'idées comme par exemple sa volonté de voir s'installer une "paix durable" entre Palestiniens et Israéliens, qui relève sans l'appui d'un véritable plan de paix, du véritable voeu pieux.
Cependant, cette visite a rapidement tournée à la polémique lorsque la présidente de la région Poitou-Charente rencontrant au Liban un élu du Hezbollah, n'a pas réagi face à des propos des plus choquants, comparant la politique d'Israël (notamment envers le Liban) à la politique de l'Allemagne nazie.
Les élus de la majorité n'ont pu que déplorer cette faute de Mme Royal et mettre en avant la mauvaise préparation de son voyage. Cependant, cette faute, comme de manière plus général, l'ensemble du voyage de S. Royal nous paraissent pûtôt démontrer, de manière flagrante, l'absence de position claire du PS sur la question du Proche-Orient.
On se souvient en effet, il n'y a pas si longtemps, de la prise de position de Lionel Jospin qui avait, lors d'un voyage sur le sol Palestinien traité le Hezbollah de "terroriste" ce qui lui avait valu un accueil peu chaleureux lors de sa visite de l'université de Bir Zeit.
Il y a donc une totale inconstance de la position du PS concernant la politique proche-orientale, au moins depuis la dipsarition du président François Mitterand.
Cela est dangereux, car la visite de Mme Royal, reçue comme une chef d'Etat lors de son voyage dans ces différents pays, risque d'amoindrir et de rendre indéchiffrable la position de la France sur le sujet, position qui a pourtant toujours été très ferme à l'égard du Hezbollah, qui bien que démocratiquement élu demeure un mouvement à part.
Outre cette "bourde", le voyage de S. Royal ne nous apprendras d'ailleurs rien de plus sur la position du PS quant à la gestion de la situation au Proche-Orient, celle-ci n'ayant fait que distiller, jour après jour, des phrases toutes faites et vide d'idées comme par exemple sa volonté de voir s'installer une "paix durable" entre Palestiniens et Israéliens, qui relève sans l'appui d'un véritable plan de paix, du véritable voeu pieux.
Yves PONS
Rédigé par Yves PONS le Lundi 4 Décembre 2006 à 11:37
News
N. Sarkozy et S. Royal au coude à coude
Dimanche 3 Décembre 2006
Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy feraient jeu égal (50%-50%) au deuxième tour de l'élection présidentielle si le scrutin avait lieu dimanche, selon un sondage IFOP-Journal du Dimanche rendu public samedi.
Selon cette étude IFOP, S. Royal perd un point et N. Sarkozy en gagne un, comparé au précédent sondage publié le 18 novembre (51%-49%).
C'est la première fois depuis avril que les deux concurrents, qui ont déjà officiellement fait acte de candidature à la présidentielle de 2007, arrivent à égalité dans une étude IFOP-JDD.
La candidate socialiste était donnée gagnante le 30 juin (51%) et le 18 novembre (51%), tandis que le président de l'UMP était en tête le 21 avril (51%) et le 13 octobre (53%).
S'agissant du premier tour, c'est S. Royal qui est créditée du meilleur score (31%, +2 comparé au 18 novembre) parmi les candidats déclarés, devant N. Sarkozy (30%, +1).
Selon cette étude IFOP, S. Royal perd un point et N. Sarkozy en gagne un, comparé au précédent sondage publié le 18 novembre (51%-49%).
C'est la première fois depuis avril que les deux concurrents, qui ont déjà officiellement fait acte de candidature à la présidentielle de 2007, arrivent à égalité dans une étude IFOP-JDD.
La candidate socialiste était donnée gagnante le 30 juin (51%) et le 18 novembre (51%), tandis que le président de l'UMP était en tête le 21 avril (51%) et le 13 octobre (53%).
S'agissant du premier tour, c'est S. Royal qui est créditée du meilleur score (31%, +2 comparé au 18 novembre) parmi les candidats déclarés, devant N. Sarkozy (30%, +1).
Yves PONS
Rédigé par Yves PONS le Dimanche 3 Décembre 2006 à 13:31